Accueil et prise en charge d’enfants

JANVIER 2020

L’opération “Création-de-l’association-au Burkina-malgré-la-lenteur-administrative” continue. Maintenant nous faisons appel à un bureau de notaire pour la signature des documents. Bien évidemment, tout ceci a un coût. 

La directrice de l’orphelinat “Demisé Yélé”, Sandrine, m’a contactée concernant une collaboration entre nos deux établissements. Elle veut retourner en France pour un temps indéterminé et elle ne veut pas laisser son établissement aux seules mains des nounous africaines qui, étant formidables dans le soin aux enfants et des tâches ménagères, ne sont pas bonnes gestionnaires. Elle le sait d’expérience. J’ai donc accepté de gérer ses petits pensionnaires dans mon orphelinat.

Nous allons donc recevoir à Abinanien (dans l’orphelinat) huit de “ses” enfants qui ont entre 2 ans et 12 ans. Deux de ces enfants sont adoptés, mais la procédure traîne et les enfants ne peuvent donc pas encore être accueillis par leurs parents adoptifs. Une autre est adoptable, mais le dossier traîne, et deux autres devraient être récupérés par leur père…….mais devinez quoi, ça traîne. 

Bon l’avantage pour nous c’est que son association a l’agrément (document officiel attestant de l’existence de l’association). Nous allons ainsi pouvoir, grâce à cette collaboration avec son association, accueillir des bébés.

Les enfants sont arrivés le 10 janvier, le 14 nous récupérons un toboggan et un portique avec deux balançoires de “Démisé Yélé”. 

Tout le monde s’est très bien intégré dans notre établissement, deux nounous gérées par Sandrine, vont venir en renfort de notre équipe. 

Des activités sont mises en place, musique, dessin, jeux pour que les enfants puissent s’épanouir. 

A part les jumelles de 12 ans, aucun enfant n’est scolarisé et cela me pose un sérieux problème car, sans instruction, que vont devenir ces enfants? 

Le 27 janvier nous accueillons notre premier bébé depuis Siaka. 

C’est un petit garçon de 1 mois et demi, appelé Dieudonné, abandonné par ses parents au fond d’une cour. 

Il va bien, et nous commençons à nous en occuper avec beaucoup d’amour et de compréhension. 

Les choses sérieuses commencent. Enfin. 


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